Spectacles

Miroirs du Merveilleux

Dans une guirlande de contes où se succèdent des versions courtes, inattendues et minutieusement réécrites des Petits Poucets, de L’Oiseau de Vérité, de Barbe Bleue, du Chat Botté et quelques autres, le conteur nous invite, tout en délicatesse, à nous métamorphoser. >>

Le Chant de l’Odyssée

Cette récitation est l’œuvre de toute une vie. Un chef d’œuvre de la littérature orale. Après en avoir donné au festival d’Avignon une première lecture de 8h en 1981, proposant ainsi la 1ere « nuit blanche » du festival, et une version aboutie en 1991, Bruno de La Salle continue la récitation de cette épopée fondatrice de la culture européenne. Car la figure d’Ulysse et la poésie d’Homère sont d’une richesse infinie… >>

La Chanson des Pierres

Garlannicor, dit le Grand Borgne, personnage impitoyable, nourri de haine, devenu général, a mis le monde sous sa coupe et tari sa beauté. Jean-François Lediot, dit Petit Jean, est soldat. Pour de l’argent, il s’est mis au service de Garlannicor et de ses guerres, jusqu’au jour où c’est un enfant qu’il faut tuer. Là, tout bascule. Il ouvre les yeux et se rend compte que son véritable ennemi est le général auquel il a obéi jusque-là. Désormais, il va se battre en toute conscience pour délivrer Beauté du Monde du sommeil glacé dans lequel le dictateur la tient… >>

Mega Nada

Comment notre univers est-il né ? Comment l’humanité y est apparue ? « Voilà un questionnement qui mérite pensement ! » comme dirait malicieusement le conteur de cette histoire. Une histoire absolument inclassable, une fantaisie poétique et drôle, qui commence avec « Rien Rien », seul occupant du grand néant. « Rien Rien » veut être tout, mais il n’est rien… jusqu’à ce qu’il fasse la découverte de son ombre. Cette ombre, symbole de l’altérité, du double pas franchement identique, le menace dans sa toute-puissance mais le délivre de son isolement. Il devient alors « double », quelqu’un, certes, mais il doit composer avec l’autre, porteur d’une différence irréductible, comme est irréductible l’ombre de quelqu’un… Et finalement, cette ombre provoque le Big-Bang… C’est le début d’une belle histoire, pleine de rebondissements, toute en mots, chants et pas de danse. >>

Le Dit du Devin

Arthur s’endormit et fit un rêve. Un vieillard s’adressait à lui : « Je suis celui qui connaît l’ombre , je connais la lumière aussi . De l’une à l’autre je voyage. Je sais tout ce qui est caché, ce qui le fut et le sera. Je sais quand finira la nuit. Avance avec moi et regarde la montagne que tu gravis, Devant elle tu es petit. Viens maintenant sur le sommet, Retourne-toi, regarde en-bas, vois d’où tu viens et où tu vas… » >>

L’Amour Interdit

Parmi l’océan de ces contes, l’un des plus magnifiques, et le plus rarement cité, est l’Amour interdit, aboutissement de la plaidoirie de Shéhérazade en faveur de l’amour. C’est une histoire intemporelle, au même titre que Roméo et Juliette ou Tristan et Iseult : lors d’une rencontre fortuite, le Prince persan Ali Ben Bekar et la Princesse Shams al Naar, favorite du Calife Haroun al Rachid, s’éprennent l’un de l’autre. C’est l’histoire d’un amour impossible et presque vertueux, la description de trois rencontres à chaque fois brisées qui conduisent inéluctablement les protagonistes vers leur destin tragique. >>

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